Première Canadienne
Sélection 2021 Sur Demande

Broadcast Signal Intrusion

Réalisé par Jacob Gentry

Projection virtuelle
PRÉSENTÉ AVEC The Machine

Crédits  

Selection officielle

Festival du film SXSW

Réalisateur

Jacob Gentry

Scénario

Phil Drinkwater, Tim Woodall

Interprètes

Kelley Mack, Harry Shum Jr., Chris Sullivan

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Dark Sky Films

États-Unis 2021 104 mins V.O. anglaise
Genre HorreurThriller

1999, Chicago, à l'aube d'une nouvelle ère informatique. James (Harry Shum Jr.) est un technicien qui transfère et archive sur DVD de vieilles émissions enregistrées sur des bandes maîtresses, lorsqu'il tombe sur une anomalie déconcertante : un individu masqué à la voix de synthèse apparaissant au beau milieu d'un journal télévisé. Il apprend que cela fait partie d'une série de semblables « intrusions » se déroulant depuis quelques années, incluant deux enquêtes non résolues, dans sa propre ville. Déjà traumatisé par la disparition de sa femme, James est déterminé à résoudre ce mystère. Il commence par s'immerger dans un Internet en plein essor, et avec l'aide d'une jeune femme nommée Alice (Kelley Mack), il suit les indices le menant à des olibrius excentriques et perturbés. Plus il plonge profondément dans cet univers, plus son obsession s'intensifie — au risque de potentiellement y laisser sa santé mentale.

Bien que le titre lui ressemble, cela n'a rien à voir avec le sensationnel film indépendant THE SIGNAL (2007), dont Jacob Gentry (SYNCHRONICITY) signait un segment. En fait, BROADCAST SIGNAL INTRUSION présente de réels piratages d'émissions des années 80 comme point de départ pour créer ce captivant thriller technologique. Se déroulant tout juste au tournant d'un millénaire où nous ne verrons ni n'analyserons plus jamais l'information visuelle de la même façon, c'est l'étude d'un homme qui essaie de résoudre une énigme écrasante en se consacrant à en résoudre une autre. Son enquête le mène à rencontrer une brochette de bizarroïdes bien interprétés, comme un conspirationniste aux yeux fous (Michael B. Woods) et un « phreaker » (Chris Sullivan). L'étoile montante Ben Lovett (THE RITUAL, THE WIND, THE NIGHT HOUSE) compose pour l'occasion une trame sonore alternant entre le film noir et le purement discordant, alors que le génie des effets spéciaux Daniel Martin (POSSESSOR, COLOR OUT OF SPACE) transforme les intrusions en surréelles et perturbantes rafales de terreur télévisuelle. – Traduction: Sébastien Robidoux